Moïse Katumbi Chapwe

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Modèle:Infobox Politicien

Moïse Katumbi Chapwe, né le Modèle:Date de naissance à Kashobwe au sein de l’ethnie bemba, est un riche homme d’affaires et un homme politique de la République démocratique du Congo. Il est président de la plateforme électorale "Ensemble pour le changement"<ref name="afr">Modèle:Article</ref>. Il a été gouverneur de la province du Katanga de Modèle:Date- au Modèle:Date-, date à laquelle il démissionne du gouvernorat et du PPRD<ref>Modèle:Lien web</ref>Modèle:,<ref>Modèle:Lien web</ref>. Depuis 1997, il est le président du Tout Puissant Mazembe, club de football congolais, sacré cinq fois champion d'Afrique et finaliste de la Coupe du monde des clubs en 2010.

En 2015, Moïse Katumbi est décrit comme Modèle:Citation par l'hebdomadaire anglais The Economist<ref>Modèle:Article</ref> et « personnalité de l'année 2015 » selon un sondage mené par le magazine Jeune Afrique auprès de ses lecteurs<ref name=jeuneafrique>Modèle:Lien web</ref>. Moïse Katumbi Chapwe fait partie de la coalition de l'opposition "Le Rassemblement"<ref>Modèle:Article</ref>.

Il est désigné candidat à la présidence par les opposants du G7, une coalition de 7 partis de l'opposition politique congolaise, en Modèle:Date-<ref name="lemonde">Modèle:Article</ref>Modèle:,<ref name="rtbf">Modèle:Article</ref>, et par les opposants d'Alternance pour la République en Modèle:Date-<ref name=":1">Modèle:Lien web</ref>Modèle:,<ref name=":2">Modèle:Lien web</ref>. En Modèle:Date-, un sondage mené par l'institut Berci et le Groupe d'étude sur le Congo (GEC) place Moïse Katumbi à la première place des intentions de vote dans l'optique de l'élection présidentielle<ref>Modèle:Lien web</ref>Modèle:,<ref>Modèle:Article</ref>. Il a vécu en exil Europe entre 2016 et 2019 après avoir été condamné en République démocratique du Congo<ref>Modèle:Lien web</ref>, ce qu'il a dénoncé comme étant un harcèlement judiciaire du régime de Joseph Kabila pour l'empêcher d'être candidat. Le Modèle:Date-, il effectue son retour en République démocratique du Congo après trois ans d'absence<ref>Modèle:Lien web</ref>

Histoire familiale[modifier]

Né le Modèle:Date de naissance à Kashobwe<ref>Modèle:Lien web</ref> au sein de l’ethnie bemba<ref name="energiemines">Modèle:Lien web</ref>, Moïse Katumbi est né d’une mère congolaise et d’un père grec Nissim Soriano, qui avait fui entre les deux guerres mondiales l’île de Rhodes alors contrôlée par l’Italie fasciste, pour s’établir au Katanga<ref name="energiemines" />, près du lac Moero et proche de la frontière zambienne. Son père y développa un commerce de poissonnerie repris ensuite par son frère aîné<ref name="bigbos">Modèle:Lien web</ref>. Moise Katumbi Chapwe est marié à Carine Katumbi<ref>Modèle:Lien web</ref>. Il est le frère de Raphaël Katebe Katoto. Père de Nissim , Champion , Moses , Ishmael et Jonathan Katumbi

Éducation[modifier]

Moïse Katumbi fait ses études primaires au lycée Kiwele de Lubumbashi. Il a poursuivi sa Modèle:5e et Modèle:6e à l'école primaire Kabukwikwi et ses études secondaires à la mission de Kapolowe pour y obtenir un diplôme d’état, option pédagogie générale<ref name="babnet">Modèle:Lien web</ref>. Il a également suivi une formation de gestion en Zambie.

Carrière privée[modifier]

Homme d’affaires[modifier]

Moïse Katumbi a prospéré dans la pêche, s’approvisionnant dans le lac Moero et faisant la plus grande partie de son commerce avec la Gécamines, une des principales entreprises minières de la région<ref name=bigbos/>. Son commerce s’étend également à la Zambie et se diversifie : transport, commerce, approvisionnement alimentaire. Il crée en 1987 la société Établissement Katumbi qui regroupe ses activités<ref name="lacons">Modèle:Lien web</ref>.

En 1997, Moïse Katumbi crée la société MCK (Mining Company Katanga) active dans les services aux activités d’exploitation du cuivre et du cobalt de la Gécamines<ref name=bigbos/>.

En Modèle:Date-, il vend MCK, sa principale société, à la société française Necotrans<ref>Modèle:Lien web</ref>. Ses multiples activités développés avant d’entrer en politique au Congo, en Zambie, en Afrique du Sud font de lui un entrepreneur important<ref>Modèle:Lien web</ref>.

Il est aussi patron et partenaires dans plusieurs entreprises et sous traitance tel que HAKUNA MATATA, HABARI KANI et MUZURI SANA, ainsi que KATUMBI CONSTRUCTION et VIRGINIKA, donnant la possibilité direct à plus de 9000 salariés direct et d'autres 25000 indirectement liés aux différentes activités de ses travailleursModèle:Refnec.

Football[modifier]

Président du TP Mazembe[modifier]

Depuis 1997, Moïse Katumbi est président du TP Mazembe. Le TP Mazembe est un club de football congolais qui a remporté cinq fois la Ligue des champions africaine (1967, 1968, 2009, 2010 et 2015) dont trois fois sous sa présidence et a atteint la finale de la Coupe du Monde des Clubs à Abou Dabi en 2010<ref name=":0">Modèle:Lien web</ref>. Le club remporte la Coupe de la confédération en Modèle:Date- et 2017<ref>Modèle:Article</ref>.

Le TP Mazembe est le premier club non européen ou sud-américain à accéder à la finale du mondial des Clubs<ref>Modèle:Lien web</ref> en 2010.

En 2011, Moise Katumbi Chapwe inaugure un stade flambant neuf avec une capacité de 18 000 places. Ce dernier est le premier stade privé du pays appartenant à un club<ref>Modèle:Lien web</ref>. La même année, un centre de formation appelé Katumbi Football Académie ouvre ses portes<ref>Modèle:Lien web</ref>Modèle:,<ref>Modèle:Lien web</ref>. L’objectif est de former l’élite du football africain. D’importants travaux en 2015 ont permis à l’académie de se mettre au niveau des centres les plus modernes du monde<ref>Modèle:Lien web</ref>.

Commission stratégique de la FIFA[modifier]

En Modèle:Date-, il est élu membre de la commission stratégique de la FIFA<ref>Modèle:Lien web</ref>.

Carrière politique[modifier]

En 2006 et en 2011, Moïse Katumbi soutient la campagne électorale de Joseph Kabila<ref>Modèle:Lien web</ref>. Entre 2007 et 2015 il est gouverneur du Katanga. Il démissionne du PPRD et du gouvernorat le Modèle:Date- dénonçant par une déclaration publique les dérives anticonstitutionnelles du régime, le recul de l'État de droit et des libertés individuelles en République Démocratique du Congo et la volonté du président Kabila de se maintenir au pouvoir au-delà de ses deux mandats constitutionnels<ref name=LM_2015-09-30>Modèle:Article</ref>Modèle:,<ref>Modèle:Article</ref>. Il appelle par la même occasion à un large rassemblement républicain et démocratique dans le pays<ref>Modèle:Lien web</ref>. Cette démission provoque un séisme dans le paysage politique congolais<ref>Modèle:Article</ref>.

Le Modèle:Date-, Moise Katumbi Chapwe prend la parole pour annoncer que « 2016 sera l'année où il y aura la première alternance » en RDC<ref>Modèle:Lien web</ref>.

Député à l'assemblée nationale[modifier]

Aux élections législatives de 2006, Moïse Katumbi est élu député du Katanga avec plus de 100 000 voix en sa faveur<ref>Modèle:Article</ref>. Il travaille à l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo et à l’Assemblée provinciale du Katanga, puis est élu en Modèle:Date- gouverneur de la province du Katanga avec 94 voix sur 102<ref name=energiemines/>Modèle:,<ref name= babnet/>.

Gouverneur du Katanga[modifier]

Moïse Katumbi est élu gouverneur de la province du Katanga en Modèle:Date- avec 94 voix sur 102<ref>Modèle:Article</ref>. Dès son arrivée à la tête du Katanga, Moïse Katumbi met en place l’interdiction d’exporter les minerais bruts, forçant ainsi les industriels à construire leurs unités de transformation au Katanga, source d’emplois pour les Katangais<ref name="effetk">Modèle:Lien web</ref> et de développement pour la province. En 2010, à la suite de la chute du prix du cuivre et du départ précipité des entreprises minières (principalement chinoises) de la province, Moïse Katumbi demande à toutes les entreprises concernées de payer les indemnités de loyer et les taxes dues à la province, sous peine de mettre leurs biens aux enchères<ref>Modèle:Lien web</ref>. De 2008 à 2013, la production de cuivre du Katanga passe de Modèle:Unité à 1 million de tonnes par an<ref>Modèle:Lien web</ref>.

Les revenus générés avec l’industrie minière permettent le développement rapide de la province<ref name="jeuneafrique 137485">Modèle:Article</ref>.

La construction d’une centrale hydro-électrique sur la rivière Luapula est lancée en Modèle:Date-<ref>Modèle:Lien web</ref>. Plusieurs hôpitaux sont également construits<ref>Modèle:Lien web</ref>Modèle:,<ref>Modèle:Lien web</ref>. Des écoles et universités sont rénovées<ref>Modèle:Lien web</ref>.

De 2007 à fin 2012, la part de la population alimentée en eau potable passe de 48 % à 70%<ref name="effetk" />. Sur la même période, la tonne de farine de maïs passe de 2 200 à Modèle:Unité<ref>Modèle:Lien web</ref>. Sur le plan agricole, depuis 2008, un arrêté oblige toute entreprise minière implantée dans la province à aménager Modèle:Unité de terres cultivables afin de répondre aux ambitions d’autosuffisance alimentaire de la région<ref>Modèle:Lien web</ref>. La part de dépendance à l'importation passe de 98 % en 2007 à 25 % en 2015.

Entre 2007 et 2015, le nombre d'enfants scolarisés est passé de 300 000 à plus de 3 millions<ref>Modèle:Article</ref>.

En 2007, les employeurs de la province se voient par ailleurs obligés de verser un salaire minimum de Modèle:Unité à tous leurs employés<ref>Modèle:Lien web</ref>.

Il est à cette époque l'une des principales personnalités présentées dans le film Katanga Business de Thierry Michel.

Démission du gouvernorat et opposition politique[modifier]

Il démissionne le Modèle:Date- de son poste de gouverneur et du PPRD en dénonçant le non-respect de la constitution par le gouvernement : Modèle:Citation<ref>Modèle:Lien web</ref>. Dans une déclaration politique rendue publique, il fustige aussi les Modèle:Citation du régime, notamment les arrestations arbitraires et intimidations<ref>Modèle:Lien web</ref>. Il annonce dans la même déclaration l'organisation de larges concertations citoyennes afin de créer un mouvement républicain et démocratique dans le pays<ref name=LM_2015-09-30 />. Le Modèle:Date-, Moïse Katumbi est signataire de la déclaration du "Front citoyen 2016", une coalition entre l'opposition et la société civile congolaises engagée pour protéger la Constitution et le respect d'un calendrier électoral en 2016<ref>Modèle:Lien web</ref>. Il soutient également la création du « Rassemblement »<ref name="la croix 1200790440">Modèle:Article</ref>, le mouvement principal de l'opposition politique et de la société civile du pays. La majorité des personnalités politiques de l'opposition qui le soutiennent sont des membres actifs du « Rassemblement »<ref>Modèle:Lien web</ref>Modèle:,<ref name="la croix 1200790440" />.

Candidat à l'élection présidentielle[modifier]

Il est désigné candidat à la présidence par les opposants du groupe G7, une coalition de 7 partis politiques de l'opposition issus de la majorité présidentielle, en Modèle:Date-<ref name="lemonde" />Modèle:,<ref name="rtbf" /> et par les opposants d'Alternance pour la République, une autre coalition formée par 16 partis politiques, en Modèle:Date-<ref name=":1" />Modèle:,<ref name=":2" />Modèle:,<ref>Modèle:Article</ref>. Le mercredi Modèle:Date-, il officialise sa candidature sur son compte Twitter<ref>Modèle:Lien web</ref> et par voie de communiqué de presse. Il déclare souhaiter avant tout instaurer l'État de droit afin d'offrir aux Congolais la stabilité, la paix et le développement économique<ref>Modèle:Article</ref>. Le Modèle:Date- à Johannesburg, il lance avec ses soutiens la plateforme électorale Ensemble pour le changement<ref name="afr" />Modèle:,<ref>Modèle:Lien web</ref>.

Poursuivi et condamné dans son pays – pour plusieurs chefs d’accusations<ref>Modèle:Article</ref> que ses avocats qualifient de « procès politiques » –, il tente en vain de revenir au Congo pour poser sa candidature à l’élection présidentielle<ref>Modèle:Lien web</ref> prévue en Modèle:Date-.  Un mandat d'arrêt est émis à son encontre lorsqu'il demande une autorisation d’atterrissage et de survol de l’espace aérien congolais. La demande lui est refusé. À deux reprises, il tente de forcer le passage par le poste frontalier de Kasumbalesa. Quatre jours avant l’expiration des dépôts de candidatures à la présidentielle, le gouvernement zambien lui notifie officiellement que Kinshasa n’agrée pas Modèle:Quoi en République démocratique du Congo. Désemparé, Moïse Katumbi annonce qu’il compte saisir les instances régionales et sous-régionales<ref>Modèle:Article</ref>, afin de trouver gain de cause.

Le Modèle:Date-, alors qu'il se trouve en Namibie, la RDC émet un mandat d'arrêt international à son encontre.<ref>Modèle:Lien web</ref>.

En mai 2021, une polémique enfle conocernant Modèle:Quoi donc proposé pour exclure les personnes de doubles nationalité a la présidentielle.<ref>Modèle:Lien web</ref>.

Démêlés judiciaires[modifier]

Depuis sa démission du PPRD et de son poste de gouverneur, Moïse Katumbi se dit victime de tracasseries administratives, d'intimidation et de harcèlement judiciaire à motivation politique<ref>Modèle:Lien web</ref>Modèle:,<ref>Modèle:Article</ref>. Cet acharnement judiciaire s'est accéléré au lendemain de son annonce de candidature à l'élection présidentielle par l'ouverture d'une enquête sur le supposé recrutement de mercenaires<ref>Modèle:Article</ref>.

Affaire dite des « mercenaires »[modifier]

En Modèle:Date-, un meeting pacifique de Moïse Katumbi à Lubumbashi est réprimé dans la violence par la police<ref>Modèle:Article</ref>Modèle:,<ref>Modèle:Article</ref>. À cette occasion, un conseiller de sécurité américain, Darryl Lewis est arrêté avec une dizaine d'autres proches de Moïse Katumbi. Ces derniers sont accusés d'avoir été recruté par Moïse Katumbi pour déstabiliser le pays et préparer un coup d'État<ref>Modèle:Article</ref>.

Au lendemain de sa déclaration de candidature à la présidence, la résidence de Moïse Katumbi à Lubumbashi est encerclée par les forces de police et de l'Agence Nationale de Renseignement après que le ministre de la Justice, Alexis Thambwe, ait ordonné l'ouverture d'un dossier judiciaire à son encontre en assurant détenir « la preuve documentée que plusieurs anciens militaires américains se trouvent actuellement au Katanga à son service »<ref>Modèle:Lien web</ref>. Le ministre de la justice parle du conseiller sécurité, Darryl Lewis, toujours détenu depuis son arrestation. L'ambassade des États-Unis contredira immédiatement cette accusation en se disant "préoccupée par les accusations fausses d'activités de mercenariat qui auraient été faites"<ref>Modèle:Lien web</ref>Modèle:,<ref>Modèle:Lien web</ref>.

Le Modèle:Date-, Moïse Katumbi se présente à une audience au parquet général accompagné par une immense foule venu le soutenir<ref name="JAf 324251">Modèle:Lien web</ref>. L'audience dure plus de sept heures et reprend le Modèle:Date- pour une deuxième audition<ref name="JAf 324251" />. Ce jour-là, la manifestation de soutien pacifique est sévèrement réprimée par les forces de l'ordre<ref>Modèle:Lien web</ref>. Moïse Katumbi rejette les accusations en bloc et affirme sur son compte Twitter<ref>Modèle:Lien web</ref> que ce procès est un procès politique, basé sur de fausses accusations et destiné à l'écarter de la course à la présidentielle. Human Rights Watch y voit aussi un procès à motivation politique et dénombre plus de 40 proches de Moïse Katumbi arbitrairement arrêtés<ref>Modèle:Article</ref>. Lors de la troisième journée d'audition, Moïse Katumbi est blessé par les violences policières et évacué pour raisons de santé en Afrique du Sud<ref>Modèle:Lien web</ref>. Un mois plus tard, Darryl Lewis est libéré de prison sans aucune condamnation, enlevant toute crédibilité aux accusations de l'État contre Moïse Katumbi<ref>Modèle:Article</ref>Modèle:,<ref>Modèle:Article</ref>. À son retour aux États-Unis, Darryl Lewis porte plainte contre deux responsables congolais: l'administrateur de l'ANR, Kalev Mutond et le ministre de la justice, Alexis Thambwe<ref>Modèle:Article</ref>. Il affirme avoir reçu des mauvais traitement et avoir été torturé pendant ses six semaines de détention<ref>Modèle:Article</ref>.

Affaire immobilière « Stoupis »[modifier]

Après l'échec de l'affaire des « mercenaires » et la libération du seul présumé mercenaire, l'Américain Darryl Lewis<ref>Modèle:Article</ref>, une nouvelle affaire est montée contre Moïse Katumbi, immobilière cette fois. Un citoyen grec, Alexandros Stoupis, l'accuse de lui avoir spolié sa maison à Lubumbashi. Malgré l'illégalité du procès - d'une part, Moïse Katumbi était à l'étranger pour soins médicaux au moment des faits, d'autre part, les faits étaient prescrits puisque la loi dispose qu'un titre de propriété n'est plus attaquable après trois ans<ref>Modèle:Article</ref>, et enfin, le titre de propriété appartient au frère de Moïse Katumbi - ce dernier est condamné à 36 mois de prison et à une amende d'un million de dollars américains avec mandat de prise de corps. Cette condamnation le rend automatiquement inéligible.

À la fin de Modèle:Date-, la juge présidente du tribunal de Lubumbashi, Chantal Ramazani, fuit le pays et dénonce dans un courrier les pressions graves et menaces physiques qu'elle aurait subies du ministre de la justice, de la Présidence de la République, de l'ANR pour faire condamner Moïse Katumbi<ref>Modèle:Article</ref>Modèle:,<ref>Modèle:Article</ref>. Dans un article du Monde daté du Modèle:Date-, elle explique longuement ces menaces<ref>Modèle:Article</ref>. Elle intervient également à la télévision française sur TV5 Monde et France 24 afin d'expliquer en détail les menaces qu'elle a subies et l'irrégularité du procès<ref>Modèle:Lien web</ref>Modèle:,<ref>Modèle:Article</ref>. Elle est aujourd'hui sous la protection de la FIDH et vit à Paris.

Nouveau rebondissement fin Modèle:Date-, la maison en question n'appartiendrait même pas au citoyen grec en question<ref>Modèle:Article</ref>.

Le jugement est cassé le Modèle:Date-<ref>Modèle:Lien web</ref>.

Rapport de la CENCO[modifier]

Après la signature de l'accord du 31 décembre 2016<ref>Modèle:Lien web</ref>, obtenu grâce au sacrifice de Moïse Katumbi qui n'a pas bloqué la signature malgré le non-règlement de son cas<ref>Modèle:Article</ref>, les évêques catholiques du Congo, réunis dans la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), ont eu pour mission d'enquêter sur les cas « emblématiques » des opposants<ref name="radiookapi cenco">Modèle:Article</ref>, notamment celui de Moïse Katumbi. Dans leur rapport rendu public en Modèle:Date-<ref>Modèle:Article</ref>, fruit d'une enquête de trois mois, ils estiment que « le procès collé à Moïse Katumbi est plutôt un règlement de comptes purement politique »<ref name="jeuneafrique 434772">Modèle:Article</ref>. Ils y dénoncent des « mascarades » et avancent que « la thèse de l’acharnement contre Moïse Katumbi dans le seul but de l’empêcher de se faire élire n’est pas négligeable »<ref name="jeuneafrique 434772" />. Ils demandent son retour en tant que citoyen libre en République démocratique du Congo<ref>Modèle:Article</ref>Modèle:,<ref name="radiookapi cenco" />.

Comité des droits de l'Homme des Nations Unies[modifier]

Moïse Katumbi et son avocat Éric Dupond-Moretti ont fait appel à la justice internationale en déposant une plainte contre le gouvernement congolais au Comité des droits de l'Homme<ref>Modèle:Lien web</ref> afin de dénoncer l'acharnement judiciaire dont Moïse Katumbi et ses proches sont victimes depuis le passage à l'opposition. Le Comité des droits de l'Homme, dans une lettre adressée au gouvernement congolais le Modèle:Date- exige que Moïse Katumbi « puisse rentrer en République démocratique du Congo et puisse participer librement et en toute sécurité, en tant que candidat, aux élections présidentielles prévues pour la fin de 2017 »<ref>Modèle:Article</ref>Modèle:,<ref>Modèle:Article</ref> ». Jusque-là, le gouvernement n'a toujours pas appliqué cette demande de l'ONU.

Prix et distinctions[modifier]

Le Modèle:Date-, la Millenium Excellence Foundation décerna à Katumbi la récompense « Black Star d'Afrique 2012 » à Nairobi, au Kenya. La distinction récompense ses réalisations et son rôle modèle de la bonne gouvernance en Afrique<ref>Modèle:Article</ref>.

En Modèle:Date-, Moïse Katumbi reçut également la récompense de « Leader de football de l'année » décernée par la Confédération africaine de football<ref>Modèle:Article</ref>.

Le Modèle:Date-, Moïse Katumbi a été nommé « Personnalité africaine de l'année 2015 » par le magazine africain Jeune Afrique<ref name=jeuneafrique/>.

Le Modèle:Date-, il obtient le prix du meilleur dirigeant de club africain des mains du Président de la FIFA aux CAF Awards<ref>Modèle:Lien web</ref>.

Notes et références[modifier]

Modèle:Références

Annexes[modifier]

Bibliographie[modifier]

  • Rodolph Kilambe et Corneille Kabila, De Moïse Kapenda Tshombe à Moïse Katumbi Chapwe, incarnation miracle, Éditions Rovico, Lubumbashi, 2007, 52 p.
  • Simon Ngoy Nzam, Moïse Katumbi Chapwe : futur gouverneur du Katanga, Éditions Uwezo, Lubumbashi, 2006, 38 p.

Liens internes[modifier]

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