Vital Kamerhe

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Modèle:Infobox Politicien

Vital Kamerhe Lwa Kanyiginyi Nkingi, né le Modèle:Date à Bukavu, est un économiste et homme d’État de la République démocratique du Congo. Il est directeur de cabinet du président de la république démocratique du Congo Félix Tshisekedi depuis le Modèle:Date-, succédant ainsi à Néhémie Mwilanyia Wilondja, directeur de cabinet de Joseph Kabila. Il a notamment été Président de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo.

Ancien secrétaire général du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), il devient le directeur de campagne du président Joseph Kabila lors des élections de 2006, avant de tomber en disgrâce en 2009. En Modèle:Date-, Vital Kamerhe lance son propre parti politique, l'Union pour la nation congolaise (UNC), et se porte candidat à l'élection présidentielle du Modèle:Date-. Il remporte 7,74 % des suffrages et sa campagne est occultée par le duel entre le président sortant Joseph Kabila et son opposant Étienne Tshisekedi de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS).

Vital Kamerhe a occupé divers postes dans plusieurs cabinets ministériels, dont ceux de Léon Kengo, Mushobekwa Kalimba wa Katana et du général Denis Kalume Numbi. Il fut nommé commissaire général adjoint du gouvernement (AFDL) chargé des relations avec la MONUC. Plus tard, il devint titulaire en tant que commissaire général du gouvernement chargé du suivi du processus de paix dans la région des Grands Lacs. Il a occupé ce poste jusqu’à sa nomination comme ministre de la Presse et de l’Information dans le gouvernement de transition en 2003.

Vital Kamerhe est une personnalité marquante et controversée de la période débutant avec la deuxième guerre du Congo, en 1998, et des divers processus de « paix » subséquents ayant établi durablement une guerre de prédation à faible intensité à l'Est du Congo. Le résultat en a été la guerre la plus meurtrière depuis la deuxième guerre mondiale avec plus de 6 millions de victimes<ref name="Counting deaths to save lives">Modèle:Lien web.</ref>. Il comparait le Modèle:Date- devant le tribunal, accusé de détournement des fonds du programme des 100 jours du chef de l'État Félix Tshisekedi. Il est condamné à 20 ans de prison<ref>Modèle:Article</ref>.

À la fonction de Directeur de Cabinet de Félix Tshisekedi, il est remplacé pour une période d’intérim par Désiré Cashmir Eberande Kolongele, directeur de Cabinet adjoint aux affaires politiques et juridiques puis définitivement par Guylain Nyembo Nbwizya, auparavent directeur de cabinet adjoint à l’économie et aux finances.

Biographie[modifier]

Vital Kamerhe est le fils de Constantin Kamerhe Kanyiginyi et d’Alphonsine Nemberwa Mwankingi. Ils sont d’origine shi de Walungu dans la province du Sud-Kivu<ref name="Le Phare-2007"/>Modèle:,<ref name="CSMonitor"/>Modèle:,<ref name="Soudan-JeuneAfrique-2007"/>. Vital Kamerhe est né à Bukavu le Modèle:Date- dans la province du Kivu.

Vital Kamerhe est marié à Mamick Boji, fille d'un ancien dignitaire de Bukavu. Le couple a huit enfants. Vital kamerhe est actuellement en couple avec Amida l'ex épouse du musicien JB Mpiana et de l'homme d'affaires Didi Kinuani.

Vital Kamerhe est un polyglotte qui maîtrise globalement les quatre langues nationales du Congo : le kikongo, le lingala, le swahili et le tshiluba en plus de certaines langues étrangères<ref name="Vital Kamerhe sur France 24">Modèle:Lien web</ref> l'anglais


Scolarité[modifier]

Il commence ses études primaires à Bukavu puis à Goma dans la province du Kivu. Il les poursuit au Kasaï-Oriental à Ngandajika où il finira son école primaire. De 1973 à 1975 il fréquente l'Institut Sadisana (ancien collège Saint-François-Xavier) à Kikwit Sacré-Cœur, dans la province du Bandundu<ref name="Le Phare"/>. Il est alors en troisième et quatrième scientifique, option Mathématiques-Physique. L'année suivante, la famille déménage à nouveau à Kananga (province du Kasaï-Occidental) pour une année avant de retourner au Kasaï-Oriental cette fois-ci à Mbuji-Mayi. Là, il obtient son diplôme d’État (diplôme de fin d'études secondaires) en 1980 à l'Institut Mulemba.

En 1980, il s'inscrit à l'université de Kinshasa. Il obtient un diplôme de licence en sciences économiques en 1987. Le Modèle:Date-, Vital Kamerhe défend en anglais sa thèse de doctorat sous le titre "Effects of political rhetoric (Political Discourse) on Economic Growth for Sustainable Development in DRC" à l'Hellenic American University (campus d'Athènes/Grèce)<ref>Modèle:Lien web</ref>

De 1987 à 1995, il est assistant chargé des cours à la faculté des sciences économiques à l'Université de Kinshasa, sous la supervision du professeur Nyembo. Après 10 ans comme assistant, il fait ses premiers pas en politique au sein de l’Union pour la démocratie et le progrès social en 1984.

Entrée en politique[modifier]

Kamerhe affirme avoir fait ses premiers pas politiques dans l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS ). Modèle:Référence nécessaire Vital Kamerhe lui-même (lors d'une interview le Modèle:Date-) fait remonter le début de son engagement politique à 1981, alors qu'il était à l'université en deuxième année du premier cycle ("graduat"), tout en se défendant de l'avoir été sous la bannière du Mouvement populaire de la Révolution. En 1987, il aurait rencontré le maréchal Mobutu à Nsele, rencontre initiée par le Service d’action et de renseignements militaire, alors qu'en 1983 il avait rejoint les jeunes partisans de l'UDPS d'Étienne Tshisekedi<ref name="Radio Réveil">Modèle:Lien web</ref>.

À la fin de ses études, Vital Kamerhe rejoint les sphères mobutistes d'abord comme coordonnateur de la Cellule d’études de planification de l’Enseignement supérieur et universitaire de 1988 à 1989, puis comme conseiller économique et financier au Ministère des Mines et Énergie de 1989 à 1990.

De 1991 à 1992, pas moins de quatre premiers ministres se succèdent. Vital Kamerhe occupe plusieurs postes de manière plus ou moins éphémère. Il devient conseiller au ministère des Mines sous le gouvernement de Jean Nguza Karl-I-Bond en 1992. Toujours en 1992 il devient conseiller financier au ministère des Postes, Téléphones et Télécommunication, tout en assumant la fonction de directeur des études de la Chambre de commerce franco-zaïroise. Durant cette période, d'après les propres dires de Kamerhe<ref name="CSIS">Modèle:Lien web Vital Kamerhe confirme son nom Vital Kamerhe Lwa Kanyiginyi Nkingi utilisé à l’université, au CSIS, [00:57:20 à 01:00:57]</ref> il abandonne son postnom (Lwa Kanyiginyi Nkingi) « pour des raisons médiatiques ».

De 1990 à 1995, il assure la fonction de président de la Jeunesse de l'Union sacrée de l'opposition radicale et alliés (JUSORAL)<ref name="Le Phare">/>, Modèle:Refnec. Le JUSORAL se présente comme le front anti-Mobutu derrière Étienne Tshisekedi de l'UDPS, bien que Vital Kamerhe évolue à l'aile « modérée » de Léon Kengo wa Dondo, un personnage clef du régime mobutiste mué pour la circonstance en « opposant » au régime.</ref>

Pendant cette période, il occupe plusieurs fonctions dans divers cabinets ministériels à un rythme aussi accéléré que lors des successions de gouvernements éphémères de 1991. En 1993 il est directeur du cabinet du ministère de l’Environnement, Tourisme et Conservation de la Nature (le Zaïre a eu deux gouvernements en 1993 : celui de Faustin Birindwa, par l'ordonnance présidentielle du Modèle:Date-, et le gouvernement Tshisekedi remanié par le décret ministériel du Modèle:Date-). En 1994 il devient coordonnateur du Cabinet du Premier ministre Kengo Wa Dondo, dans le septième gouvernement de la transition de Mobutu (ordonnance du Modèle:Date-). Enfin, de 1994 à 1995, il est directeur de cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire Mushobekwa Kalimba wa Katana au gouvernement remanié de Kengo wa Dondo<ref name="Le Phare"/>.

Guerres du Congo et émergence politique de Kamerhe[modifier]

A l'issue de la première guerre du Congo en 1997, Laurent-Désiré Kabila arrive au pouvoir avec son mouvement, l'Alliance de forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL). Modèle:Référence nécessaire

En 1997, le président Laurent-Désiré Kabila confie au général Denis Kalume Numbi la tâche de mettre en place le « Service national ». Cette structure paramilitaire rassemble des militaires et des civils, avec pour objectif la production agricole, la formation des jeunes aux métiers et une formation militaire de base. Vital Kamerhe est nommé directeur administratif et financier dans son cabinet.

Au déclenchement de la deuxième guerre du Congo en Modèle:Date-, Vital Kamerhe fait connaissance de Joseph Kabila, lors de la défense de l'aéroport de Kinshasa.

Modèle:Référence nécessaire.

Laurent-Désiré Kabila est assassiné Modèle:Date- et Joseph Kabila accède à la présidence de la République. Le nouveau président amorce alors des démarches pour lancer des négociations avec les adversaires du Congo : le « Dialogue intercongolais ». Vital Kamerhe est nommé commissaire général du Gouvernement chargé du suivi du processus de paix dans la Région des Grands-Lacs, un poste stratégique alors que la deuxième guerre du Congo s'enlise dans une guerre à faible intensité, centrée à l'Est de la République.

Au terme du Dialogue intercongolais, Vital Kamerhe obtient le poste de ministre de la Presse et de l'Information de la Transition de 2003 à 2004<ref name="journalchrétien">Modèle:Lien web</ref>.

Présidence de l'Assemblée nationale[modifier]

Le Modèle:Date- à Kinshasa est fondé le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), dont Vital Kamerhe est nommé Secrétaire général le Modèle:Date- avec comme mission d'organiser la campagne de Joseph Kabila pour le scrutin présidentiel de 2006. Le vendredi Modèle:Date-, le lendemain de la promulgation de la loi électorale, Vital Kamerhe présente au public un livre, Pourquoi j’ai choisi Joseph Kabila, dans lequel il fait l'apologie de Kabila. Modèle:Référence nécessaire.

En Modèle:Date-, il est élu président de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo <ref>Modèle:Lien web</ref>Modèle:,<ref name="CSIS"/>. Le Modèle:Date-, Léon Kengo Wa Dondo (né Léon Lubicz) se présente comme candidat indépendant au poste de président du sénat. Il bat, contre toute attente Léonard She Okitundu, candidat de l'AMP, la coalition majoritaire au pouvoir.

Après quoi, seul le gouvernement cédé à Antoine Gizenga du Parti lumumbiste unifié (Palu) lors de la formation de la coalition dirigeante échappe au clan d'ascendance rwandaise. Par contre ce gouvernement officiel est fortement affaibli par la mise en place, autour de la présidence, d'un gouvernement « parallèle »<ref name="radio okapi">Modèle:Lien web</ref>, avec des ministres ayant un pouvoir décisionnel plus élevé que ceux du Gouvernement officiel.

Une opération armée conjointe rwando-congolaise au Nord-Kivu contre les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) était prévue entre le Modèle:Date- et le Modèle:Date-. Cette opération secrète du nom de code Modèle:Lien (notre unité) avait été négociée par le président congolais Joseph Kabila et son homologue rwandais, Paul Kagame<ref>Cartes sur table les quatre vérités du général james Kabarebe</ref> à partir de l'Ouganda.

Vital Kamerhe exprima publiquement son opposition et critiqua le fait qu’une entrée au Congo de l’ex-armée ennemie n’ait pas été discutée au Parlement. A l'instigation de l'entourage de Joseph Kabila, le Modèle:Date-, le vice-président de l'Assemblée nationale Christophe Lutundula et la questeur adjointe Brigitte Kalama présentent leur démission au bureau du secrétariat de l'Assemblée nationale. Acculé, Vital Kamerhe démissionne le Modèle:Date-<ref name="rfi dém">Modèle:Lien web</ref>Modèle:,<ref name="radio okapi"/>.

Selon un câble diplomatique de l'ambassade américaine daté de la même année, une lutte de pouvoir opposait le président Joseph Kabila et Vital Kamerhe<ref name="cab">Câble du diplomate américainModèle:Pdf.</ref>. Le document fait un portrait au vitriol de Vital Kamerhe : Modèle:Citation<ref name="cab"/>.

Les élections de 2011[modifier]

Fichier:DRC-Goma-Kamerhe-Meeting-480.jpg
Concert pour la candidature de Vital Kamerhe aux présidentielles, novembre 2011

Le Modèle:Date-, Évariste Boshab succède à Vital Kamerhe à la présidence de l'Assemblée nationale. Le Modèle:Date-, Vital Kamerhe démissionne du PPRD et de l'Assemblée nationale et fonde son parti : l’Union pour la nation congolaise (UNC)<ref>Modèle:Lien web</ref>.

Deux jours plus tard, il retourne dans son fief du Kivu. Pour l'occasion, Vital Kamerhe déclare : « Je suis venu dire à la population de Goma que j’ai menti en 2006 »<ref>Modèle:Lien web</ref>. Modèle:Référence nécessaire

Le Modèle:Date-, Vital Kamerhe publie ses réflexions aux éditions Larcier<ref>Modèle:Lien web</ref>. Dans un message destiné à l'Occident, l'économiste plaide que la RDC a un rôle stratégique à jouer.

À l'issue du congrès de son parti tenu à Kinshasa, il est investi comme candidat à l'élection présidentielle du Modèle:Date-. En outre, 447 candidats de l'UNC briguent les 500 sièges au parlement pour les élections législatives<ref>Modèle:Lien web</ref>. Le nouveau mode de scrutin pour la présidentielle ne comportant cependant qu'un seul tour, Vital Kamerhe prône l'union de l'opposition contre Joseph Kabila, sans pour autant annoncer son désistement. Le président de l'UDPS, Étienne Tshisekedi, refuse aussi de céder sa place<ref name="RFI">Modèle:Lien web</ref>.

La campagne électorale de 2011 est entièrement dominée par le duo Joseph Kabila, le président sortant d'un côté, et Étienne Tshisekedi de l'autre côté, occultant les autres candidats.

À l'issue du scrutin, Vital Kamerhe obtient 7,74 % des suffrages exprimés dans l'ensemble du pays. La grande majorité de son électorat reste concentrée au Sud-Kivu (42 %), et dans une moindre mesure au Nord-Kivu voisin (23 %). En outre, le parti réussit à faire élire 16 députés<ref name="JA">Modèle:Lien web</ref>.

À l’annonce des résultats provisoires des élections présidentielles le Modèle:Date-, dans une déclaration à l'AFP<ref>Modèle:Lien web</ref>, Étienne Tshisekedi rejette les résultats de la CENI<ref>Modèle:Lien web</ref>, et se déclare « président élu de la République démocratique du Congo ». Vital Kamerhe rejette également « catégoriquement » ces résultats et reconnait la victoire de Tshisekedi.

Tirant les conséquences de son auto-proclamation comme nouveau président élu de la RDC, le candidat Étienne Tshisekedi refuse de recourir à la Cour suprême pour contester le travail effectué par la CENI et ne modifie en rien son attitude de méfiance envers Vital Kamerhe. Encouragé par ce qui restait de l’opposition congolaise, le candidat Vital Kamerhe introduit une requête en annulation des élections en bonne et due forme auprès de la Cour suprême <ref>Modèle:Lien web</ref> le lundi Modèle:Date-, en son nom personnel.

La CENI reconnaitra des irrégularités mais les résultats n’en sont pas pour autant invalidés<ref>Modèle:Lien web</ref>. La Cour suprême jugera la requête recevable mais non fondée<ref>Modèle:Lien web</ref> avant de procéder à la proclamation des résultats définitifs donnant Joseph Kabila vainqueur<ref>Modèle:Lien web</ref>.

Les candidats malheureux aux élections tenteront d'orienter la sortie de crise vers la formation d'un énième gouvernement de transition inclusif. Ainsi, lors des consultations pour la formation du nouveau gouvernement en Modèle:Date-, Vital Kamerhe prônant désormais le dialogue ira rencontrer l’informateur Charles Mwando<ref>Modèle:Lien web</ref>.

Les élections de 2018[modifier]

Le Modèle:Date-, Vital Kamerhe retire sa candidature à l'élection présidentielle de 2018 en République démocratique du Congo, prévue le Modèle:Date-, en faveur de Félix Tshisekedi, à la suite d'un accord entre les deux hommes selon lequel le premier deviendrait Premier ministre en cas de victoire du second<ref>Présidentielle en RDC: Vital Kamerhe se désiste en faveur de Félix Tshisekedi pour le scrutin du 23 décembre RFI</ref>Modèle:, <ref>En RDC, Vital Kamerhe se désiste en faveur de Félix Tshisekedi pour la présidentielle </ref>. Dans la nuit du 19 au Modèle:Date-, Tshisekedi est proclamé élu Président de la République par la Cour constitutionnelle, de manière controversée pour certains<ref>Modèle:Lien web</ref>. Martin Fayulu s'autoproclame président élu et appelle la communauté internationale à ne pas reconnaître la décision de la Cour<ref>Modèle:Lien web</ref>.

Le Modèle:Date-, il est finalement nommé directeur de cabinet du Président de la République.

Le Modèle:Date-, il renonce à son mandat de député<ref>Modèle:Lien web</ref>.

Arrestation et procès[modifier]

Le Modèle:Date-, Vital Kamerhe, directeur de cabinet et principal allié politique du Président de la République démocratique du Congo Félix Tshisekedi, a été placé en détention provisoire à la prison centrale de Kinshasa. Il était entendu dans le cadre de l'enquête sur les travaux des 100 jours<ref>Modèle:Lien web</ref>.

En Modèle:Date-, il reste en détention jusqu'à la prochaine audience fixée au Modèle:Date-, avec une liste des témoins clés qui doivent être entendus dans ce dossier judiciaire très suivi et diffusé par la télévision nationale<ref>Modèle:Lien web</ref>.

Le Modèle:Date, le procureur général a requis contre lui 20 ans de travaux forcés pour détournement, 15 ans pour corruption, avec 10 ans d'interdiction de droits de vote et d'inéligibilité. Il demande également que l'accusé rembourse les sommes présumées détournées, ainsi que la saisie des sommes se trouvant dans le compte de Kamerhe, sa femme Amida Chatur et sa belle-fille Soraya Mpiana entre 2019 et 2020.

Les mêmes peines sont requises contre l'homme d'affaire libanais Sammih Jammal, auxquelles le procureur ajoute l'exclusion définitive et l'interdiction d'accès au territoire national<ref>Modèle:Lien web</ref>.

Le Modèle:Date, Vital Kamerhe, est condamné à 20 ans de travaux forcés, 10 ans d’inéligibilité et d'interdiction d'accès aux fonctions publiques, pour détournements, corruption aggravée et blanchiment d’argent, par le Tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe. Son co-accusé, l’homme d’affaires Samih Jammal, est condamné aux mêmes peines, avec une mesure d'expulsion à l’issue de leur exécution. Ce tribunal ordonne aussi la confiscation des comptes et propriétés de membres de la famille de Vital Kamerhe<ref>Modèle:Lien web</ref>.

Le Modèle:Date, s'ouvre le procès en appel de Vital Kamerhe<ref>Modèle:Lien web</ref>. Mais tout juste ouvert, le procès en appel est ajourné au Modèle:Date- pour des raisons de procédure<ref>Modèle:Lien web</ref> et reste dans l'attente d'une décision de la Cour de Cassation<ref>Modèle:Lien web</ref>.

Notes et références[modifier]

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Voir aussi[modifier]

Bibliographie[modifier]

Liens externes[modifier]

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